MISE EN SCÈNE=Bernadette Le Saché
Illustration de Clément Vuillier
AVEC : Claire Aveline, Élisabeth Bouchaud et Karim Kadjar
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D’après William Shakespeare
Adaptation et mise en scène Jérémie Le Louët
Collaboration artistique Noémie Guedj
Avec Pierre-Antoine Billon, Julien Buchy, Anthony Courret, Jonathan Frajenberg, Jérémie Le Louët et Dominique Massat
Scénographie Blandine Vieillot
Costumes Barbara Gassier
Construction Guéwen Maigner
Vidéo Thomas Chrétien et Jérémie Le Louët
Lumière Thomas Chrétien
Son Thomas Sanlaville
Régie Thomas Chrétien en alternance avec Maxime Trévisiol, et Thomas Sanlaville
Diffusion Noémie Guedj – E-mail – 06 99 38 15 30
Production Compagnie des Dramaticules
Co-production Les Bords de Scènes – Théâtres et Cinémas à Juvisy-sur-Orge, Théâtre de Chartres, le Prisme à Elancourt, Théâtre Jean Vilar de Vitry-sur-Seine
Avec l’aide à la création du Conseil régional d’Île-de-France, du Conseil départemental de l’Essonne et de l’Adami
Avec le soutien du Théâtre de Châtillon et du Centre d’Art et de culture de Meudon
La Compagnie des Dramaticules est en résidence au Prisme-Théâtre municipal de la Ville d’Élancourt (78)…
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Texte Duncan Macmillan
Traduction : Ronan Mancec
Conception : Arnaud Anckaert et Didier Cousin
Avec : Didier Cousin
Régie : Agathe Mercier
Photos : Manuella Anckaert
Codirectrice : Capucine Lange
Le sujet de la pièce de Duncan MACMILLAN, la dépression d’un proche, à laquelle s’est trouvé confronté un enfant est grave. Comment mettre un mot sur la mélancolie, la tristesse que peut nous renvoyer le comportement d’un parent. L’auteur donne la parole à un homme anonyme qui se confie sur son parcours du plus jeune âge à l’âge adulte.
Comment l’enfant qui a assisté à l’hospitalisation de sa mère après une tentative de suicide peut-il réagir ? Un homme se confesse, raconte comment la mort lui est apparue, brutale à travers celle de son chien. Sachant que sa propre mère voulait mourir, il n’a eu de cesse de combattre cette angoisse parce qu’il aimait la vie.
Elles sont là devant soi ces…
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Assistanat mise en scène : Anna Zamore
Dramaturgie & collaboration artistique: Félicie Artaud
Interprétation : Julie Méjean, Brice Carayol,
?Brunelle Damond et Chloé Marty-Ané (en alternance)
Scénographie : Claire Farah
Construction décor : Bernard Caumel
Création et régie sonore : Antoine Blanquart
Création lumière : Claire Eloy
Régie lumière: Claire Eloy et Bruno Matalon
Chargée de production : Laure Desmet
Administration de production : Elisa Cornillac
?Aurélie NAMUR justement s’est saisie de cette notion du quotidien de façon très perméable pour écrire une pièce qui mobilise à la fois notre imaginaire et notre conscience.
?Elle entend faire partager l’émotion qu’elle a ressenti lors de la réception d’un…
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N.B Eliane Le Van Kiem sera l’invitée de l’émission DEUX SOUS DE SCENE sur RADIO LIBERTAIRE 89.4 , le Samedi 15 Juin 2019.
C’est tout de même loin Saïgon de Paris, plus de 10000 Km à vol d’oiseau entre les deux villes. Si une histoire commune à Saïgon ( aujourd’hui Hô-Chi-Minh-Ville) et à Paris pouvait être racontée, elle trouverait sa source dans la mémoire de quelques vietnamiens déracinés amenés à quitter leur terre natale sans jamais pouvoir y revenir.
?A une époque où les individus privilégient toutes ces informations qui leur sautent au visage grâce à leur portable et les réseaux sociaux, nous voudrions faire l’éloge de la lenteur, du silence, de l’émotion retenue, de cela qui ne vous éblouira pas, qui définit l’intériorité de quelques êtres, parle de destinée, un grand mot certes, mais qui a tout de même du sens.
?En nous racontant l’histoire de son père Louis…
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N.B : Aziz CHOUAKI était l’invité de l’émission DEUX SOUS DE SCENE sur RADIO LIBErTAIRE 89.4, le samedi 19 Janvier 2019, en podcast ci-dessous
Texte : Aziz Chouaki
Mis à jour le 12 Juin 2019

Interview de Ursuline KAIRSON et Julie DELAURENTI à l’émission DEUX SOUS DE SCENE sur RADIO LIBERTAIRE 89.4
De Eric Bouvron, Julie Delaurenti, Tiffany Hofstetter, Sharon Mannet, Elisabeth Wautlet
Avec
Ursuline Kairson
Julie Delaurenti ou Sharon Mann
Vanessa Dolmen
Tiffany Hofstetter ou Elisabeth Wautlet
Audrey Mikondo
Musiques originales de Nina Forte
et autres standarts de blues et de Jazz

Tout au long du festival : Nicolas Bonneau ; Yannick Jaulin ; Sandrine Bourreau ; Pépito Matéo ; Benoît Lagane ; Alexis HK ; Jérôme Rouger ; Titus ; Xavier Lesèche ; Fred Billy ; Adèle Zouane ; Sylvain Wallez ; Kelly Rivière ; Fannytastic ; J’Irai marcher sur les Toits ; Morgane Houdemont ; Le P’tit Baluche de Mr Larsene ; Collectif Dona Mezkal..
> Télécharger le programme ici
Assurément, il faut la remuer la terre, la faire parler en s’adressant tout d’abord à ses habitants. « L’esprit, ce sont les gens du territoire » nous dit Nicolas BONNEAU, le Directeur artistique de la compagnie VOLIGE qui organise, à la suite du festival Contes en chemins, le 1er festival TRAVERSE de la communauté des communes Haut Val de Sèvres.
Du 1er Juin au 9 Juin 2019, les festivaliers se seront déplacés de village en village, puis le soir rassemblés sous le chapiteau dressé à AZAY LE BRULE pour découvrir des spectacles où les contes, les récits qui ruissellent ont pour but d’enchanter la mémoire collective.
Enchanter, le terme peut paraitre excessif, à moins de songer que la mémoire c’est une belle au bois dormant que servent avec amour les conteurs d’aujourd’hui.

Nicolas Bonneau fait partie de ses conteurs baroudeurs, à l’aise dans n’importe quelle situation, débout les pieds sur une roche au milieu d’un ruisseau, ou bien assis sur le coin d’une table face à des écoliers et bien sûr sur une scène au Grand Parquet ou au théâtre de Belleville. C’est encore lui que l’on voit déboucher d’une rue dans une nouvelle de Maupassant ou de Claude Seignolle.
Cet homme a certainement le don d’ubiquité. Une chose est sûre c’est qu’il transporte des histoires extraordinaires dignes d’Edgar Allan Poe, et enrichies par l’haleine du terroir.
Lors de sa conférence récit, « L’arrosoir arrosé », chez Josette, Nicolas semble n’avoir qu’une seule boussole, un désir insatiable de remuer l’eau qui dort, le vrai et le faux aussi soudés que des frères siamois, ses propres souvenirs s’emmêlant volontiers à ses rêves quand le doute devient l’ouvroir d’une vérité parallèle hors champ, hors paramètres, qui déborde de nos fronts butés.

de Yannick JAULIN, travailleur de mots, performeur, né et élevé en patois, celui du poitevin de culture paysanne. Rappelant que le patois poitevin est en voie de disparition, il entend le célébrer avec une humeur toute rabelaisienne qui fait envie à la France qui pense, tant ce patois est riche d’images acoustiques, sensuelles et pêchues. Yannick JAULIN était accompagné d’Alain LARRIBET, musicien du monde et béarnais, qui dispose d’une voix extraordinaire, tellurienne et organique tel un paysage où s’entrechoquent la pierre, l’eau, le soleil.
Gageons que ce festival fera des émules, car il a d’ores et déjà semé une belle poignée de graines d’histoires sur le Haut Val de Sèvres et de bouches en oreilles, attendez-vous à en entendre parler à Avignon, à Paris et n’importe où d’ailleurs, portées par un vent rieur, piquant et ensorcelant !
Paris, le 9 Juin 2019
Evelyne Trân

Photo Alain Julien
Mise en scène Agnès RENAUD
Texte Stanislas COTTON (édité chez Lansman Editeur)
Avec Marion BOTTOLLIER
Chorégraphie Marjory DUPRÉS
Scénographie Anne BOTHUON
Lumières Véronique HEMBERGER
Univers sonore Jean DE ALMEIDA
Costumes et accessoires Lou DELVILLE
Conseil marionnettique Brice COUPEY
Régie Jérémy PICHEREAU
L’enfant qui pousse dans le ventre de sa mère ne tombe pas du ciel. Il est tellement familier de dire d’une femme, elle est tombée enceinte !
Le ventre de la mère, le voilà l’humus, berceau de l’enfant. Chaque ventre a son histoire. Stanislas COTTON dans ce long poème dramatique LE PETIT BOUCHER dirige sa baguette de sourcier, de conteur autour du ventre d’une très jeune fille Félicité qui a été engrossée par le boucher du village à la suite d’un viol.
Comment se remettre d’un viol qui laisse la victime sans voix. Car c’est bien de çà qu’il est question, cette sensation de la victime d’avoir été précipitée dans un précipice dont elle ne peut se relever qu’en morceaux.
Voilà la vie de Félicité qui défile à cent à l’heure avec ses moments joyeux, comme une bouée de sauvetage car elle aime la vie Félicité, car elle serre dans son cœur tout un village et même une forêt où elle s’est réfugiée avec sa famille pour échapper à la guerre.
Elle court à perdre haleine dans sa petite tête alors que son corps est immobilisé à l’hôpital et qu’elle va devoir mettre des mots sur ce qui lui arrive :
L’épouvante laisse dans l’esprit
Un vide sidérant
Au bord duquel funambule la raison
Quel interlocuteur possible ? Aucun, ses parents l’ont rejetée, Antonin son amoureux est mort, Félicité alors s’adresse à l’enfant dans son ventre qu’elle appelle le petit boucher, pour lui interdire de sortir.
Mais il y a cet amour de la vie exacerbé par une émotion extraordinaire, celle viscérale d’avoir échappé à la mort et d’espérer, encore espérer.
Quels mots peut-on mettre sur ce qui ne peut se dire
C’est un pays de sensations résolument rattachées à la terre parcourue par une jeune fille à pieds nus, que nous dépeint Stanislas COTTON.
La metteure en scène Agnès RENAUD, l’a parfaitement compris qui offre à ce poème ardent mais jamais pathétique, un regard plein de douceur qui permet de filtrer comme si nous étions nous-mêmes cet enfant à l’intérieur du ventre, les sensations qu’inspire la présence physique intense de la comédienne, Marion BOTTOLLIER,
L’équipe artistique s’est bellement inspirée du texte fascinant de Stanislas COTTON, pour exprimer ce qu’il entend communiquer, l’aspect sensoriel d’un seul fil celui qui nous relie à la vie.
Paris, le 29 Mai 2019
Evelyne Trân